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SDU-08
Syndicat Démocratique Unitaire des Services Publics des Ardennes |
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Actualité enregistrée par Section du Conseil Général, le 18-10-2011 Conseil Général : Les suites de la grève du 11octobre. L'intersyndicale CG 08 étant bien née, elle saura très certainement revenir ponctuellement sur des actions communes dans les mois à venir, aussi, ce présent ressenti ne traduira que la vision du syndicat SDU-08 suite à la rencontre que nous avons obtenue du Président du CG, vendredi 14/10. A ce premier rendez-vous en intersyndicale assistaient Mr HURE, Président du CG; Mr GUILLAUMIN, Dgsd; Mr DUFOSSE, Dga; Mr F OGIER, Dga; Mr D PAUCHET, Drh. Dès le début, un problème de forme transparait. Mr HURE entame en effet la séance pensant s'adresser à des délégués syndicaux; ce qui nous parait être une vision erronée : il était donc souhaitable de rappeler à nos élites qu'ils sont face aux REPRESENTANTS de LEUR PERSONNEL ! Nous attachons une particulière importance à être considérés comme les porte-paroles des employés (ce sont les intérêts des agents qui nous guident). Notre rôle d'élu du personnel, riche d'informations ignorées de l'encadrement, étant tout aussi gratifiant et constructif que celui de certains de nos responsables. L'action syndicale ne se délecte pas nécessairement du conflit, mais peut parfois y être acculée par l'employeur lui-même. L'actualité nous le rappelle par le refus du CG de voir un CTP s'exprimer sur les modifications horaires du Service Entretien. Nous aurions préferé une entente amiable, mais notre employeur faisant choix de ne jamais regarder en arrière, nous devrons donc nous en remettre à la justice administrative. Ces problèmes de forme réglés, c'est cependant en chaussant des lunettes roses et en s'armant d'une bonne dose d'enthousiasme que nous en aborderons le fond. Car après 3 heures d'échanges, l'horizon ne s'éclaircit pas pour autant, puisque aucune avancée notoire ne sera relevée. Chaque organisation syndicale a fait connaitre un ensemble de difficultés qui sont la plupart du temps la résultante d'effectifs et de moyens restreints, mais aussi la conséquence des restructurations brutales que nous subissons, en lesquelles chacun devait trouver satisfaction, ce qui ne semble pas être le cas ! Maintenant armés de nos petites lunettes roses, ce ne sera toujours pas l'accessoire idéal à se pavaner dans un optimisme béat car nous n'entendrons aucune déclaration visant à nous donner les moyens de parfaire nos fonctions, si ce n'est, mais nous le savions déjà, un renfort de 14 vacataires sur les TRA pour la période hivernale. Au niveau des collèges, les effectifs en resteront très probablement à ce qu'ils sont actuellement, vu l'absence d'annonce rassurante par Mr HURE; les problèmes sont pourtant criant sur les métiers des ATTEE, nos collègues qui assurent la restauration de midi des collègiens; ce à quoi Mr HURE répondit que ces problèmes sont l'héritage de l'Etat, précédent employeur. Pourtant, du personnel physiquement blessé travaille sur ces collèges, nous l'avons constaté la semaine dernière. Peut-être déjà un petit effort sur un horaire d'après-midi quant à la galette des rois, permettrait à nos collègues de se rapprocher de nous, car jamais nous ne la partageons avec eux. Un détail pensez-vous? Non, ils le demandent! Une approche toute particulière de ces métiers est à amorcer au plus vite, car une pénibilité certaine y règne, et une obligation de résultats plane sur chaque équipe; imaginez-vous des repas non prêts à l'heure, ou pire mal cuisinés! Chez les travailleurs sociaux, le malaise vécu autant sur les différentes missions que chez les agents d'accueil semble surprendre notre hiérarchie. Nous sommes bien évidemment toutes et tous contribuables, et comprenons la responsabllité qui incombe à l'exécutif départemental quant à l'équilibre budgétaire, mais nous avons mis un point, pas forcément d'honneur à rappeler qu'à effectif constant et moyens constants, les missions des travailleurs sociaux n'aboutiront pas à un travail de qualité, mais tout contrairement , démotiveront ces professionnels, qui ne le clament pas assez haut et fort , du fait de leur éthique socioprofessionnelle, mais qui vivent très mal d'être incompris. Si les moyens nécessaires ne se concretisent pas, aucune exigence d'obectifs irraisonnés et irréalisables ne pourront être opposés à ces agents. Mois après mois, les arrêts de travail s'accumulent, mais au delà des chiffres, ce sont les motifs de ces arrêts qui indisposent, car ils paraissent ignorés de nos responsables, qui ne se nourrissent que de pourcentages. Ce sont pourtant des arrêts d'agents en réelle souffrance au physique comme au mental. Ah, une petite lueur d'espoir... sous forme de promesse... vite mes binocles roses... Mr GUILLAUMIN projette de nous recevoir à intervalle régulier sur ce type de questions. Bien sûr que l'instauration planifiée d'un dialogue futur est une ouverture, mais le malaise au présent devra t-il perdurer, et les situations de souffrance attestées par une augmentation de 50% des arrêts de travail trouveront-elles solutions? Un récent article de lundi 17/10 dans l'ardennais permet d'en douter. Mr HURE face à un EVENTUEL MAL ETRE AU TRAVAIL dans les collèges ne se reconnaissant aucune responsabilité! L'intersyndicale CG 08 étant bien née, elle saura très certainement revenir ponctuellement sur des actions communes dans les mois à venir, aussi, ce présent ressenti ne traduira que la vision personnelle du syndicat SDU08 suite à la rencontre que nous avons obtenue du Président du CG, vendredi 14/10. A ce premier rendez-vous en intersyndicale assistaient Mr B HURE, Président du CG; Mr A GUILLAUMIN, Dgsd; Md C DUFOSSE, Dga; Mr F OGIER, Dga; Mr D PAUCHET, Drh. Dès le début, un problème de forme transparait. Mr HURE entame en effet la séance pensant s'adresser à des délégués syndicaux; ce qui nous parait être une dépréciation; il était donc souhaitable de rappeler à nos élites qu'ils sont face aux REPRESENTANTS de LEUR PERSONNEL, et la nuance est de taille! A aucun moment, nous n'estimons être les VRP de notre organisation syndicale en externe, qui seraient missionnés sur des objectifs de '' destruction massive '' dans leur collectivité . Bien au contraire, nous attachons une particulière importance à rester dans nos rôles d'intermédiaires en interne entre l'ensemble des employés et notre employeur; car ce sont ces agents qui nous guident. Notre rôle d'élu du personnel, riche d'informations ignorées de l'encadrement, étant tout aussi gratifiant et constructif que celui de certains de nos responsables. L'action syndicale ne se délecte pas nécessairement du conflit, mais peut parfois y être acculée par l'employeur lui-même. L'actualité nous le rappelle par le refus du CG de voir un CTP s'exprimer sur les modifications horaires du Service Entretien. Nous aurions préferez une entente amiable, mais notre employeur faisant choix de ne jamais regarder en arrière, nous devrons donc nous en remettre à la justice administrative. Ces problèmes de forme réglés, c'est cependant en chaussant des lunettes roses et en s'armant d'une bonne dose d'enthousiasme que nous en aborderons le fond. Car après 3 heures d'échanges, l'horizon ne s'éclaircit pas pour autant, puisque aucune avancée notoire ne sera relevée. Chaque organisation syndicale a fait connaitre un ensemble de difficultés qui sont la plupart du temps la résultante d'effectifs et de moyens restreints, mais aussi la conséquence des restructurations brutales que nous subissons, en lesquelles chacun devait trouver satisfaction, ce qui ne semble pas être le cas! Maintenant armés de nos petites lunettes roses, ce ne sera toujours pas l'accessoire idéal à se pavaner dans un optimisme béat car nous n'entendrons aucune déclaration visant à nous donner les moyens de parfaire nos fonctions, si ce n'est, mais nous le savions déjà, un renfort de 14 vacataires sur les TRA pour la période hivernale. Au niveau des collèges, les effectifs en resteront très probablement à ce qu'ils sont actuellement, vu l'absence d'annonce rassurante par Mr HURE; les problèmes sont pourtant criant sur les métiers des ATTEE, nos collègues qui assurent la restauration de midi des collègiens; ce à quoi Mr HURE répondit que ces problèmes sont l'héritage de l'Etat, précédent employeur. Pourtant, du personnel physiquement blessé travaille sur ces collèges, nous l'avons constaté la semaine dernière. Peut-être déjà un petit effort sur un horaire d'après-midi quant à la galette des rois, permettrait à nos collègues de se rapprocher de nous, car jamais nous ne la partageons avec eux. Un détail pensez-vous? Non, ils le demandent! Une approche toute particulière de ces métiers est à amorcer au plus vite, car une pénibilité certaine y règne, et une obligation de résultats plane sur chaque équipe; imaginez-vous des repas non prèts à l'heure, ou pire mal cuisinés! Chez les travailleurs sociaux, le malaise vécu autant sur les différentes missions que chez les agents d'accueil semble surprendre notre hiérarchie. Nous sommes bien évidemment toutes et tous contribuables, et comprenons la responsabllité qui incombe à l'exécutif départemental quant à l'équilibre budgétaire, mais nous avons mis un point, pas forcément d'honneur à rappeler qu'à effectif constant et moyens constants, les missions des travailleurs sociaux n'aboutiront pas à un travail de qualité, mais tout contrairement , démotiveront ces professionnels, qui ne le clament pas assez haut et fort , du fait de leur éthique socioprofessionnelle, mais qui vivent très mal d'être incompris. Mois après mois, les arrêts de travail s'accumulent, mais au delà des chiffres, ce sont les motifs de ces arrêts qui indisposent, car ils paraissent ignorés de nos responsables, qui ne se nourrissent que de pourcentages. Ce sont pourtant des arrêts d'agents en réelle souffrance au physique comme au mental. Ah, une petite lueur d'espoir... sous forme de promesse... vite mes lunettes roses... Mr GUILLAUMIN projette de nous recevoir à intervalle régulier sur ce type de rencontre. Bien sûr que l'instauration planifiée d'un dialogue futur est une ouverture, mais le malaise au présent devra t-il perdurer, et les situations de souffrance attestées par une augmentation de 50% des arrêts de travail trouveront-elles solutions? Un récent article de lundi 17/10 dans l'ardennais permet d'en douter. Mr HURE face à un EVENTUEL MAL ETRE AU TRAVAIL dans les collèges ne se reconnait aucune responsabilité! |